Quand le terrible two s’en mêle !

Aaaaahhh le fameux terrible two. Quand tu n’a pas encore d’enfant tu en entends parler, tu le vois parfois autour mais surtout tu l’entends, avec tes oreilles je parle! Quand tu n’a pas encore d’enfant tu juges un peu en te disant que toi quand tu aura les tiens tu ne feras pas ça comme ça, que toi tu ne va pas réagir comme ça et tra lala … Et bien j’ai des petites nouvelles pour toi et encore plus si tu es un futur parent de jumeaux. Tu as même pas idée de comment tu vas te sentir frustré et impuissant en étant parent de terrible two en puissance.
Le terrible two ici a commencé à 18 mois. Des crises intenses et pour la moitié du temps tu n’arrives pas à décoder le pourquoi. Ben non tu ne connais pas le pourquoi, parce que tes monstres ils ne parlent pas encore.Leurs façons de communiquer leurs mécontentements ou leurs désirs ,c’est en criant et en sautant des coches.Disons que ce n’est pas pour rien que maman et papa ont décidés de partir dans le sud sans enfants quand les doubles avaient 22 mois. Allez lire mon article sur le sujet . https://simplement2.com/2013/09/15/parents-indignent-en-vacances/

À 18 mois c’était carrément traumatisant , je me disais ”Voyon à deux ans ça ne pourra pas être pire que ça. !!??? ”Hey bien oui malheureusement, plus les mois passent et plus mes petits volcans font éruptions, et ce, de plus en plus intensément.
Tu as même pas idée comment parfois j’aimerais quitter le moment présent ou faire ”rewind” pour effacer le BOUTE que l’un de mes petits mord l’autre pour la 2e fois de la journée. Je savais que j’allais devoir devenir plus patiente, responsable,et polie en ayant des enfants. HA HA HA!! Sérieux? Avec deux terribles two ouf! Je ne me doutais pas à ce moment-là comment ça allait être si ardue.

Pour la patience : Seigneur,  au moment où je finis par crier et perdre le contrôle je me sens tellement mal.  J’ai vraiment l’impression que ma patience durant les minutes et les heures où j’ai travaillé pour rester de bonne humeur malgré le chignage,les pleurs,les cris a servi à rien. J’essaie vraiment d’être patiente et de rester positive et souriante quand ça chignent et que ça réclame tout en même temps de tout bord tout côté, mais caline que c’est difficile. Être patiente et avoir des oreilles gruge tellement d’énergie quand les gars tourbillonnent autour de moi. Disons que cet hiver en plus côté virus c’est vraiment du gros n’importe quoi. Autant de leurs côtés que du bien. Donc les nuits à se lever 3-4 fois minimum ça a été pas mal ça tout le foutu hiver. Papa travaille de nuit donc je suis la préposée au réveil nocturne, et ce même quand moi je suis malade. Disons que le matin quand les deux s’agrippent à ma robe de chambre en criant LAITTTT LAITTT quand ça ne fait même pas 5 minutes que l’on est debout ,la journée commence d’une drôle de façon. Fatiguée, à boute et malade ,je peux vous dire que la patience sacre son camp après deux ou trois criages gratuits d’impatience.

Responsable:  Avec des jumeaux parfois on se sent un peu irresponsable exemple : Mes fils n’ont vraiment pas fait leur nuit rapidement ( d’ailleurs, rare sont les semaines où les nuits vont bien chaque soir encore aujourd’hui) .alors parfois j’étais si épuiser que le matin après leurs boire ,hop dans la chaise vibrante ,je leurs mettais Disney junior et sommeillais à côté en les brassant de temps en temps. Avec du recul même s’il était en sécurité ,je me sens irresponsable de ne pas les avoir stimulés pendant l’heure que je me reposais, mais j’étais en mode survie. Je ne dormais pas la nuit !  Quand il grandissent c’est d’autre chose ,parfois je fais comme si je n’avais pas vue certaines choses parce que je suis juste plus capable de les mettre en conséquence et de gérer ENCORE une méga crise et de l’estinage. Encore une situation pour feeler cheap mais sérieusement un moment donné on en peut juste plus, parce qu’avec des jumeaux quand ce n’est pas un c’est l’autre donc = c’est tout le temps !

Poli : Hahahaha ceux qui me connaissent savent que j’ai un franc parlé et que je n’ai pas peur des mots, mais quel travaille que je dois faire, et ce, surtout depuis que mes mignonnes petites bêtes peaufinent leurs langages. C’est vraiment, mais vraiment difficile pour moi quand je me fâche de ne pas sacrer. Je sais c’est pas beau, c’est pas un bon exemple et je dois travailler à utiliser des substitues. Mais calinne que c’est pas évident quand mes fils se touchent sans arrêt !

Malgré toute la frustration et le sentiment d’impuissance que provoque le terrible two , le deux ans c’est aussi:  les premiers mots, les premières phrases, les ” je t’aime” , des petits monstres qui font les clowns, les premiers gâteaux en pâte à modelé et les premiers faux cafés que tu fais semblant de boire, les mêmes films à répétition, les premières marches sans la poussette de plus en plus loin, les bizous, les ”mamans tracteur, tracteur” en auto, les petits intrus qui se glissent dans le lit durant la nuit, les gros câlins forts forts, les bisous intenses,les fous rires entre eux, etc… Malgré tout ça comme dirait mon amie Martine , il faut encarcaner ( voir définition plus bas )  les beaux moments et y repenser quand le terrible two prend possession de nos enfants. 🙂
Encarcaner : Prendre les beaux moments et les mettre de côté dans notre tête. Savoir mettre de côté le moment présent agréable et l’utiliser lors des moments sombres. L’encarcanage peut-être utilisé à chaque moment agréable il n’y a pas de limite.

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